jeudi 26 avril 2007
Gérard Terrier animera une réunion sur
le Pacte présidentiel de Ségolène Royal
le jeudi 3 mai à 20h
au foyer Mozart à Hagondange
Nous comptons sur votre présence pour
préparer le changement!
mardi 24 avril 2007
"La France n'a jamais était aussi riche mais les inégalités et les injustices n'ont jamais étaient aussi grandes"
Ensemble, changeons la donne...
...le 6 mai, je vote Ségolène Royal!
jeudi 12 avril 2007
Ce blog a été créé à l'initiative de la section du PS de Hagondange. Cet outil d'information est aussi une plateforme de discussion. Nous avons la volonté de partager avec tou(te)s les hagondangeois(es) les débats qui nous animent :
-l'avenir de notre ville : urbanisme, économie, culture, social, vie associative, sport, jeunesse...
-les grands sujets nationaux ou régionaux : élections, éducation, économie, chômage, retraites, salaires...
Pour nous rejoindre : envoyez un email au webmaster
lundi 2 avril 2007
Dans le cadre des élections présidentielles, Gérard TERRIER, candidat du Parti Socialiste aux législatives, animera une réunion publique le mercredi 4 avril au café "La Tasse Amos" au Pontiffroy à Metz à 20h.
Venez nombreux!
dimanche 1 avril 2007
Ségolène Royal à Metz
Ségolène Royal sera à Metz le mercredi 11 avril prochain à 19h pour un meeting aux Arènes. Plus de 4000 personnes sont attendus...
...Venez nombreux pour battre la droite et faire gagner la gauche!
lundi 26 mars 2007
éducation: ségolène offensive à lille
Ségolène Royal est intervenue dimanche matin devant le congrès de l'Unef réuni à Lille depuis jeudi dernier. Ce congrès du centenaire du syndicat étudiant était placé sous le signe des élections présidentielles. En effet, à travers son président (Bruno Julliard), l'Unef voulait interpeller les candidats sur les questions d'Enseignement Supérieur et de jeunesse en général. Ainsi des candidats de gauche (Ségolène Royal, D.Voynet, O.Besancenot, MG.Buffet) et des représentants de partis de droite (UMP et UDF) se sont succédés à la tribune. Notre candidate a su répondre aux interrogations des étudiants en proposant notamment une allocation d'autonomie, une augmentation des moyens pour l'éducation et la recherche. C'est donc sous les applaudissements des étudiants que Ségolène Royal a quitté le congrès. Laurent Wauquiez, représentant de Nicolas Sarkozy, ne pouvait pas en dire autant vendredi en descendant les marches du Grand Palais de Lille.
Ségolène Royal et le Parti Socialiste veulent réaffirmer l'importance de l'éducation dans notre pays. Ce service public doit garantir la réussite du plus grand nombre. C'est donc dans une perspective d'autonomie des jeunes, de massification et de démocratisation de l'Enseignement Supérieur que le Pacte Présidentiel se place. Les logiques de sélection par l'argent à l'entrée de l'Université, de marchandisation de l'éducation et le saccage du système d'aides sociales aux étudiants doivent cesser.
"La jeunesse n'a pas toujours raison, mais une société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort" F.Mitterand
vendredi 9 février 2007
Elections, moment important du temps politique
Dans l’histoire de la gauche française, le Front populaire et ses grandes conquêtes sociales demeurent une référence plus de 70 ans après.
En cette période de campagne électorale, se replonger dans cette époque pour en tirer toutes les leçons est d’une grande utilité.
La victoire électorale du Front populaire se déroule dans un contexte marqué par la menace fasciste d’une part et une combativité ouvrière importante face à la crise économique d’autre part. Après le coup de force manqué des ligues d’extrême droite le 6 février 1934, les partis de gauche et les organisations syndicales décident de s’unir pour résister au danger fasciste. Le programme du Front populaire est avant tout un projet de défense des libertés républicaines et ne comporte pas de mesures sociales significatives. Cependant, la réunification de la CGT, la radicalisation de la SFIO sous la pression de son aile gauche alors conduite par Marceau Pivert et la dynamique crée par l’unité des organisations ouvrières permettent à la gauche de relever la tête.
C’est dans ce contexte que les candidats du Front populaire remportent les législatives du printemps 1936 et que Léon Blum devient le 1er socialiste chef du gouvernement en France le 4 juin.
Grâce à cette victoire politique obtenue contre la droite et les fascistes, la classe ouvrière comprend qu’une victoire sociale est à portée de main. « Tout est possible » écrit Pivert , les masses l’ont compris mieux que les appareils, notamment le PC qui freine le mouvement sur ordre de Staline. Les usines sont occupées, la grève se répand comme une traînée de poudre et le gouvernement Blum est sommé de prendre de mesures fortes et significatives.
Alors que cela n’était pas prévu dans le projet du Front Populaire , le gouvernement accorde les 40 heures, les 2 semaines congés payés et d’importantes hausses de salaires. Le rapport de force créé avec le patronat permettait-il d’aller plus loin ? Probablement mais la lutte des ouvriers, rendue possible par la victoire électorale de la gauche, avait payé ! Le gouvernement de gauche a été entraîné plus loin qu’il ne l’avait prévu au départ par la pression qu’ont exercé sur lui la grève et les occupations d’usines. 70 ans plus tard... belle leçon ! La défaite électorale de la droite est toujours le préalable à de possibles conquêtes sociales. La dynamique sociale engendrée par la victoire des forces de la gauche permet souvent d’aller plus loin que ne le prévoient les projets électoraux. En 2007 cela signifie concrètement : battre Le Pen, Sarkozy et Bayrou en votant dés le premier tour pour la candidate du PS : Ségolène Royal et s’organiser ensuite pour obtenir le retrait de toutes les contres réformes de la droite et gagner sur nos revendications : SMIC à 1500 euros net et tout de suite, un logement pour tous, contrôle public des licenciements, redistribution des richesses...
samedi 6 janvier 2007
Evo Morales par Gérard Filoche
Je me suis rendu à la maison de l’Amérique latine, hier soir, vers 18 h pour saluer le nouveau Président bolivien. Quelle difficulté pour rentrer ! Il y avait bien trois à quatre cent personnes que ne pouvaient contenir les petits salons existants. Evo dut parler en haut, devant une nuée de photographes et de journalistes, d’amis aussi, tandis qu’en bas, des écrans avec rétro-projecteurs, étaient aménagés dans trois salles où la foule s’entassait, attentive.
Le militant président Evo Morales s’est présenté de façon simple et souriante, décontractée, en manche de chemise courte, refusant de parler de la tribune un peu « officielle » qui avait été aménagée. Il a tenu un discours sans emphase, sur un ton de camaraderie, sans manquer d’humour : notamment pour se défendre de toutes ces attaques d’ignorants ou de malfaisants qui circulent partout sur la production et la vente de la « coca ».
Il a parlé de tout : de la démocratie, du syndicalisme, de sa victoire électorale, d’une assemblée constituante, d’une autre fiscalité, des droits des indiens, de la nationalisation du gaz et des réserves naturelles, de ses alliés en Amérique latine (Hugo Chavez, Fidel Castro), de ses démarches internationales, il a dénoncé Bush et ses alliés, véritable axe du mal,... Cela a duré trois quarts d’heure environ avant qu’il ne cède aux exigences des photographes et ne serre les mains de ceux qui étaient venus le soutenir (en grande partie des « latino » de Paris), mais aussi quelques militants français qui, c’est la moindre des choses, peuvent comprendre l’importance historique de sa victoire et toutes les conséquences sur la situation en Amérique latine.
L’ensemble de la gauche française devrait soutenir la dynamique de la victoire obtenue par le Mas bolivien et ses alliés et ne pas regretter la « grande coalition droite-gauche » battue après avoir fait tirer à la mitrailleuse lourde en octobre 2003 contre les manifestants paysans et après avoir tout fait pour les empêcher d’imposer la nationalisation du gaz bolivien. C’est la première fois en 200 ans qu’un indien l’emporte en Bolivie contre la minorité blanche qui ne représente que 20 % du pays et l’a toujours dirigé, de coups d’état en coups d’état, de trahisons en massacres. La victoire du Mas et de ses alliés, est une victoire de l’alter-mondialisation, un exemple qui demande a être soutenu, suivi, aidé car il va se heurter à d’immenses réactions, d’immenses menaces des puissances financières mondiales.
Ajoutons qu’un pays qui nationalise le gaz cela ne peut faire que du bien dans un pays comme la France ou des dogmatiques intégristes libéraux le privatisent stupidement. Que la récente crise du gaz entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe, fait penser plus que jamais que les ressources énergétiques ne doivent pas être laissées aux privés, aux actionnaires, aux turpitudes du marché, c’est une question vitale.
Gérard Filoche, samedi 7 janvier 2006




